Oui, exactement, London Trip puisque j'ai récemment passé 4 jours à Londres. D'où il m'est venu plusieurs constatations :
En bref, je vais pas vous raconter tout le voyage par le menu. Je vais juste vous dire qu'en 4 jours j'ai visité :
Et de toute ces belles choses (parce que bon, moi ça fait trois fois que je fais la touriste à Londres, je m'autorise à faire ma blasée), la plus bonne surprise de ce séjour fut la (petite) église Saint Bartholomew the Great, la seconde plus ancienne église de Londres, fondée à l'époque des rois normands en 1123, dont le portail est devenu aujourd'hui rez-de-chaussée d'une maison à pan de bois et encorbellement de style Tudor et dont la nef aujourd'hui détruite est devenue un joli jardin. Accueillies par un vicaire plus que réjoui de voir du monde, nous avons traversé ce qu'il restait du choeur et du transept dans une ambiance pleine d'encens et franchement obscure. On s'y serait crues**. Sauf que la crypte médiévale se visite pas (cris, larmes et trépignements). Pour les plus people d'entre vous, c'est l'église où fut tourné LE mariage de Quatre mariages et un enterrement. Et c'était trop sympa.
Sur ce, je vous laisse méditer sur les joies des voyages à l'étranger.
1) même en se levant à 8h30, on arrive à faire vachement plus de choses dans une seule journée à Londres qu'en 3 jours à Paris. Il va me falloir interroger la rentabilité de mon emploi du temps quotidien.
2) ouééééé les musées anglais c'est gratuit (et heureusement parce que la fameuse carte qui devait me permettre de tout avoir gratuit dans les musées est arrivée dans ma boîte aux lettres le jour où je suis rentrée à Paris, ce qui m'a pas empêché de payer les tickets d'entrée aux expositions temporaires quand même). Qu'est-ce que ça serait bien si que ça serait tout pareil en France.
3) des fois on se plaint de la RATP. On devrait regarder comment ça se passe Outre-Manche, on serait rassuré...
4) décidément, les touristes français à l'étranger j'aime pas. Reélexion faite, maintenant que je suis rentrée à Paris et que je suis allée voir la Joconde au Louvre un samedi après-midi, finalement, j'aime pas non plus les touristes étrangers en France. Je dois pas aimer les touristes donc.
5) Londres c'est trop cool de la mort qui tue pour faire les magasins. Et ramener des chaussures whouhou pour cet été (oui, je suis 'achement forte pour me trouver des prétextes pour dépenser les pounds qu'il me reste en fin de séjour)*.
6) on peut aussi voyager en terre anglaise sans se gaver de bière (même si bon, soyons honnête, pour une fois, la bière, c'est un des seuls trucs qui sont moins chers là-bas qu'ici alors on en profite, ça serait dommage).
2) ouééééé les musées anglais c'est gratuit (et heureusement parce que la fameuse carte qui devait me permettre de tout avoir gratuit dans les musées est arrivée dans ma boîte aux lettres le jour où je suis rentrée à Paris, ce qui m'a pas empêché de payer les tickets d'entrée aux expositions temporaires quand même). Qu'est-ce que ça serait bien si que ça serait tout pareil en France.
3) des fois on se plaint de la RATP. On devrait regarder comment ça se passe Outre-Manche, on serait rassuré...
4) décidément, les touristes français à l'étranger j'aime pas. Reélexion faite, maintenant que je suis rentrée à Paris et que je suis allée voir la Joconde au Louvre un samedi après-midi, finalement, j'aime pas non plus les touristes étrangers en France. Je dois pas aimer les touristes donc.
5) Londres c'est trop cool de la mort qui tue pour faire les magasins. Et ramener des chaussures whouhou pour cet été (oui, je suis 'achement forte pour me trouver des prétextes pour dépenser les pounds qu'il me reste en fin de séjour)*.
6) on peut aussi voyager en terre anglaise sans se gaver de bière (même si bon, soyons honnête, pour une fois, la bière, c'est un des seuls trucs qui sont moins chers là-bas qu'ici alors on en profite, ça serait dommage).
En bref, je vais pas vous raconter tout le voyage par le menu. Je vais juste vous dire qu'en 4 jours j'ai visité :
1. la National Gallery (ouééééé les Epoux Arnolfini, tous les tableaux flamands du musée n'étaient donc pas partis à la belle exposition Maître de Flémalle à Francfort et Berlin)
2. le British Museum (ouéééé les reliefs du Parthénon, le trésor de Sutton Hoo, la Franks Casket) dont nous avons été sortie par une improbable alarme incendie. C'est beau une alarme incendie dans un musée.
3. l'exposition Byzantium à la Royal Academy of Arts. Je n'en dirai rien sinon que je pensais avoir traversé la bonne dizaine de salles en à peine 15 minutes. Force m'a été de constater que non, toute à mon intérêt pour toutes ces jolies choses, j'y avais passé 2 bonnes heures.
4. l'exposition Van Dyck à la Tate Britain (et la Tate Britain par la même occasion), où l'on découvre que oui, il est possible de réussir une exposition chronologique sur un artiste et que non décidément, l'art anglais du XVIe siècle, c'est vraiment pas possible.
5. le Victoria & Albert Museum qui est whouhou (et je vous raconte pas la réjouissance et l'excitation intérieure et extérieure de ma compagne de voyage dans ledit musée). Mais malhereusement, toujours pas de salles de Moyen Âge ni de Renaissance, toujours en rénovation.
6. des friperies de malades dans le quartier de Spitafields.
7. des tas de restaurants, bars, cafés, salons de thé où on a pu manger anglais au petit déjeuner, polonais ou japonais le midi et indien le soir, où on a pu boire des thés au lait avec des cheesecake aux fruits rouges, des scones et le reste.
2. le British Museum (ouéééé les reliefs du Parthénon, le trésor de Sutton Hoo, la Franks Casket) dont nous avons été sortie par une improbable alarme incendie. C'est beau une alarme incendie dans un musée.
3. l'exposition Byzantium à la Royal Academy of Arts. Je n'en dirai rien sinon que je pensais avoir traversé la bonne dizaine de salles en à peine 15 minutes. Force m'a été de constater que non, toute à mon intérêt pour toutes ces jolies choses, j'y avais passé 2 bonnes heures.
4. l'exposition Van Dyck à la Tate Britain (et la Tate Britain par la même occasion), où l'on découvre que oui, il est possible de réussir une exposition chronologique sur un artiste et que non décidément, l'art anglais du XVIe siècle, c'est vraiment pas possible.
5. le Victoria & Albert Museum qui est whouhou (et je vous raconte pas la réjouissance et l'excitation intérieure et extérieure de ma compagne de voyage dans ledit musée). Mais malhereusement, toujours pas de salles de Moyen Âge ni de Renaissance, toujours en rénovation.
6. des friperies de malades dans le quartier de Spitafields.
7. des tas de restaurants, bars, cafés, salons de thé où on a pu manger anglais au petit déjeuner, polonais ou japonais le midi et indien le soir, où on a pu boire des thés au lait avec des cheesecake aux fruits rouges, des scones et le reste.
Et de toute ces belles choses (parce que bon, moi ça fait trois fois que je fais la touriste à Londres, je m'autorise à faire ma blasée), la plus bonne surprise de ce séjour fut la (petite) église Saint Bartholomew the Great, la seconde plus ancienne église de Londres, fondée à l'époque des rois normands en 1123, dont le portail est devenu aujourd'hui rez-de-chaussée d'une maison à pan de bois et encorbellement de style Tudor et dont la nef aujourd'hui détruite est devenue un joli jardin. Accueillies par un vicaire plus que réjoui de voir du monde, nous avons traversé ce qu'il restait du choeur et du transept dans une ambiance pleine d'encens et franchement obscure. On s'y serait crues**. Sauf que la crypte médiévale se visite pas (cris, larmes et trépignements). Pour les plus people d'entre vous, c'est l'église où fut tourné LE mariage de Quatre mariages et un enterrement. Et c'était trop sympa.
Sur ce, je vous laisse méditer sur les joies des voyages à l'étranger.
*Bon ok. Je les ai vu un samedi. J'ai harcelé ma compagne de voyage avec mes doutes, mes calculs de sous, de rentabilité, de rhan-nan-quand-même-c'est-pas-raisonnable. Et elle m'a poussé dans le magasin le lundi, parce qu'elle en pouvait plus.
** Où donc me direz-vous ? Je ne sais pas, c'était juste bien comme endroit.
.
3 remarques comme ça en passant:
Coules les spartiates. Les baskets a Jesus, comme les appelle mon papa (jamais en rade d'une expression bien tournee).
Je sais, je devrais commenter sur les musees, mais non.
C'est ca, etre rockandroll.
Mais tu as bien raison, parce qu'il faut bien dire qu'avec St-Barth le Grand, finalement, les chaussures, c'est LE truc du voyage
Ah ça...
Enregistrer un commentaire